4.1 Renforcer la place du dialogue social et la médecine de prévention

Conditions de travail et santé des personnels :
une volonté, des avancées

La culture de la prise en compte des conditions de travail commence à devenir une réalité depuis la mise en place des Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). À l’échelon académique, les groupes de travail (GT) issus des CHSCT ont constitué une avancée remarquable dans le dialogue social en ce qu’ils ont fait évoluer la posture de tous les représentants des personnels. Ces GT sont progressivement devenus de réels lieux d’échanges de points de vue et de proposition d’améliorations des conditions de travail. À l’échelon de l’EPLE, la Commission hygiène et sécurité (CHS) est devenue une réalité.

Des difficultés subsistent à l’échelon du premier degré. Le conseil d’école, équivalent de la CHS, peine à jouer son rôle du fait d’une méconnaissance de l’évolution de ses missions depuis la création des CHSCT en 2010. De plus, le rôle des assistants de prévention du premier degré, inégalement déployés sur le territoire, s’avère méconnu.

La connaissance des missions des médecins de prévention demeure perfectible. Au-delà des représentations tendant à les considérer comme un équivalent de l’infirmière scolaire pour les élèves, leurs rôles essentiels – le suivi des personnels exposés à des risques professionnels – doit s’accompagner d’une communication forte, en particulier dans un objectif de prévention et de conservation de la santé des agents potentiellement soumis à ces risques.

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